CD44 - Comité départemental de hockey sur gazon - Loire-Atlantique (44)

Une saison ardue pour les Bauloises en Elite salle

Reléguées sportivement de l’élite du hockey en salle français la saison dernière mais invitées en dernière minute à disputer une seconde saison consécutive à ce niveau suite aux désistements simultanés de Mérignac et Douai, les hockeyeuses en salle bauloises ont d’abord remporté une course contre la montre en parvenant à bâtir un effectif susceptible de se frotter au gratin français. Au noyau historique formé d’Alexandrine du Rostu, Louise Perfettini, Lucille Vandermeeren, Soazig Boucher, Marilou Anjos et Gina Riboldi se sont donc greffées de jeunes joueuses en devenir issues de l’Entente Nantes-Carquefou comme Albane Boulery, Zoé Judic, Manon Guilbert ainsi que la jeune et talentueuse gardienne internationale U16 Prune de Fontaines qui a multiplié les prouesses tout au long des trois week-ends de compétition. Quelques guests ont également prêté leur concours ponctuellement comme Marine Corre lors du T2 ou l’ex-internationale Marie Simon qui avait accepté de reprendre la crosse pour disputer le T3. 

Sans réelle surprise pour une équipe à la préparation rendue minimale par l’éparpillement de ses joueuses, le défi sportif s’est avéré un peu trop relevé notamment face aux grosses cylindrées aux systèmes tactiques bien rôdés et aux PC souvent dévastateurs. Sans s’écrouler sauf peut-être face à Cambrai et Lambersart, les joueuses de la Presqu’île ont donc livré des prestations courageuses marquées par quelques moments de grâce dont elles ont le secret comme lors de ce quart-temps où elles ont fait trembler le Polo Marcq en Baroeul en inscrivant trois buts coup sur coup pour revenir à portée de fusil avant de céder finalement (4/7). 

Hélas, contre les équipes jugées plus abordables les Bleu ciel ne sont pas parvenues à prendre le jeu à leur compte et se sont inclinées parfois cruellement comme face à Primrose après avoir longtemps mené 1/0 et résisté jusqu’aux dernières minutes et deux corners fatals ou contre Grenoble lors du dernier tour où faute d’avoir su tuer le match, les Bauloises concédaient finalement le partage des points et évitaient même de peu une défaite qui les aurait privé de leur seul point au classement final.

Bien que terminant à la dernière place et donc à nouveau reléguées, les joueuses de la Côte d’Amour ne regrettent en rien d’avoir relevé ce défi et se projettent dès à présent sur une saison 2027 en N1 susceptible de leur ouvrir sportivement cette fois les portes d’un retour au top niveau français !